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Ce que tu peux faire le jour même …

Magazine Contact #26

Quoi ? Midi déjà ? Le temps est passé si vite et le nombre de lignes sur la liste des to-do n’ont pas encore diminué. Un regard coupable vers l’ordinateur où le symbole des messages à consulter clignote, et vers la tasse de café vide, qui me fait penser à la longue pause durant la matinée. Un cas typique de procrastination. Pro-cras-ti-na-tion. Il ne s’agit ni d’une île exotique ni d’une maladie inexplorée. Mais nous ne sommes pourtant pas si loin d’un genre de pathologie.

Que signifie procrastination ?

Procrastination trouve son origine étymologique dans le latin et sa traduction littérale est « ajourner » Ou une autre expression souvent utilisée par les experts dans ce domaine : « postponementitis ». Si on utilise l’expression familière de « syndrome d’étudiants », il faut pourtant avouer qu’il y a également beaucoup de salariés qui sont concernés par elle. Reporter des travaux désagréables et s’occuper de tâches plus agréables est un comportement tout à fait normal. Quelques personnes exagèrent tellement en ajourant leurs tâches, qu’ils ne sont plus capables de s’en sortir sans une aide professionnelle pour travailler de manière productive. Si on remet sans arrêt son propre travail au lendemain, ce comportement peut causer des dommages à l’entreprise et cela peut coûter son poste. Ajourner constamment fait baisser la qualité de vie. Les pensées vont vers les tâches inachevées et les remords se manifestent. Ceux qui ajournent commencent leurs tâches la plupart du temps beaucoup trop tard et sous une pression de temps énorme. A la fin on se sent épuisé sans avoir eu du plaisir lors de son travail. .

Ces mauvaises expériences seront mémorisées dans notre subconscient et au moment de la tâche suivante le jeu recommence. Il est important de briser le cercle vicieux, car il peut être la source d’un épuisement et de dépressions. Il y a une quantité de modalités pour ajourner son propre travail. Nous vous présentons les différents types de « procrastineurs » et nous avons compilé une sélection de solutions adéquates.

 

Quel est mon type de « procrastineur »?

  • Le maniaque temporaire du chiffon
    Normalement le maniaque temporaire du chiffon se sent rarement dérangé par son propre chaos. « Rarement » est le terme, si le maniaque temporaire du chiffon a un travail fastidieux devant soi. Soudainement la table de bureau doit être mise en ordre, les vieux classeurs sont à ranger et les stylos dans le tiroir sont à trier par couleur. A la fin de la journée le poste de travail est propre, mais les tâches attendent toujours d’être accomplies.

    Bonne astuce : Organisez-vous : Evaluez vos activités prévues selon leur importance et accordez leur un classement par points. Posez la plus importante activité au premier plan et terminez le jour de travail par la moins importante.

  • L’écrivain des listes
    Avant de commencer le travail, il faut établir une liste des to-do. Si nécessaire cette liste sera étendue pour toute la semaine. Souvent on fait même une liste pour une seule tâche. Tôt ou tard l’écrivain des listes perd le nord et il gaspille pas mal de temps précieux en établissant, en cherchant et en actualisant des listes.

    Bonne astuce : Qualité avant quantité : Au lieu de noter chaque point particulier sans importance, notez l’objectif de la tâche. Une réduction des points sur la liste des to-do vous garantit un aperçu plus structuré.

  • Le Multitasker
    En principe celui qui est multitâche ne reporte pas véritablement. Il n’arrive plutôt pas au bout de ses activités. La plupart du temps il a plusieurs tâches qui traînent sur son bureau et qu’il essaie de traiter en même temps. Tout ça fonctionne plus ou moins bien, quelques travaux cependant n’arriveront jamais à leur fin.

    Bonne astuce : Etablissez une liste, divisée en trois parties : to-do, en cours et terminé. Notez vos tâches dans la case qui correspond au degré actuel de l’achèvement de la tâche. Vous voyez les tâches déjà accomplies, les tâches en cours d’être traitées et celles qui attendent leur achèvement.

  • Le junkie des médias-sociaux
    Il figure parmi les gens manifestement connectés à toute heure du jour et de la nuit. Même pendant les heures de travail il contrôle de temps en temps ses profils des médias-sociaux. Souvent le temps lui manque pour bien faire des tâches importantes.

    Bonne astuce : Ecrivez une liste des not-to-do : Au lieu d’envisager les travaux à faire, faites une liste avec toutes les choses que vous NE voulez PAS faire aujourd’hui – naviguer sur internet par exemple.

 

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